|
Un nouveau congé a été crée remplaçant
le congé d’accompagnement d’une personne
en fin de vie, crée en 1999.
Le public touché par ce congé
concerne un salarié, ascendant ou d’un descendant
d’un salarié, ou une personne partageant son
domicile.
Le salarié qui prendra soin de cette personne bénéficiera
d’un congé de trois mois, renouvelable une fois.
Il pourra assister un proche non seulement en fin de vie mais
également lorsqu’il sera victime d’une
maladie ou d’un accident grave.
Le congé de solidarité familiale
peut par ailleurs être transformé en période
d’activité à temps partiel.
Pour que le congé de solidarité
familiale s’applique, le salarié doit prévenir
son employeur par lettre recommandée avec demande d’avis
de réception au moins 15 jours avant le début
du congé. Il joindra à son courrier un certificat
médical attestant que la personne à assister
souffre d’une pathologie mettant sa vie en danger.
Il y a dérogation en cas d’urgence
absolue : le salarié peut débuter son congé
dès réception de la lettre avec un constat écrit
par le médecin.
Le congé prend fin à terme, soit
3 mois ou 6 mois en cas de renouvellement, soit dans les trois
jours suivant le décès de la personne assistée.
Le salarié informe son employeur de la
date de son retour avec un préavis de trois jours francs.
Il retrouvera son emploi ou un emploi
similaire avec un salaire au moins équivalent.
|